Le plus calin des blogs...
Le plus câlin de tous les
blogs !
Le plus câlin de tous les
blogs !
S'aimer, ce n'est pas se
regarder l'un l'autre, c'est se tourner ensemble vers la même direction.
Ce qui importe, ce n'est pas la longueur de la baguette mais l'intensité de son pouvoir
magique.
Me promener dans un parc en ta compagnie
Respirer le bon air juste avant la pluie
Tu me fais part de tes petits soucis
Jouer au foot pourras tu me pardonner
Si je ne suis pas très douée
Je vais tenter de m’améliorer
Puis s’asseoir sur un banc
Et regarder passer les gens
Les vieillards, les p’tits chiens, les enfants
Te fredonner la chanson sur nous deux
Ce délicieux refrain que j’aime bien
En serrant dans ma main, ta p’tite main
Enfin, donner à manger aux canards
Ils se jettent sur le pain comme s’ils avaient faim
Ca met du ciel bleu dans ton regard
Entendre ton rire tout joyeux
Qui me fait bondir le cœur
De joie, d’amour, de bonheur
Du haut de tes sept ans
Je t’écoute, tu m’apprends
Comment tourne le monde, d’où vient le vent
Marcher sous les gouttes d’eau
Qui commencent à tomber
On ne va pas tarder à rentrer
Écouter ta frêle voix en chemin
Aussi douce que de la poésie
Qui ensoleille le temps gris
De retour à la maison,
Avaler un bon chocolat chaud
En te serrant contre moi, mon agneau
J’ai l’angoisse et j’ai peur
Quand je vois autour de moi tant de terreur
Tant de misère et de souffrance
Je suis triste et je pleure
J’ai peur quand le monde marin est menacé
Parce que les hommes vont trop pêcher
La même chose pour les plantes
A cause de la pollution, vraiment navrante
J'ai peur pour les villes infectées
Beaucoup de fumée, d’usines et de voitures
Et puis les bois, les forêts en danger
Bientôt, il n’y aura plus de maisons, plus de nature
J'aimerai dire STOP à tout cela
Mais s'il ne s'agissait que de moi
Tout le monde devrait s'y mettre
Notre terre irait mieux, peut être ?
J'ai peur pour les banquises et le glaciers
Qui ne cessent de fondre
Les eaux ne cessant de monter
Tout cela à cause d'une météo déréglée
Les bateaux et leur dégazage sauvage
Quel honte, quelle rage
Le résultat, de marais noires
Pour les baleines, c'est la fin de l'histoire
Je pleure car les jolies petites îles disparaissent
Dans mon coeur, quelle tristesse
Quand je pense à notre terre qui meurt
Je ressent une terrible douleur
Quoi de neuf ?